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ÇÓÊÚÑÖ ÇáãæÖæÚ ÇáÓÇÈÞ ÇÓÊÚÑÖ ÇáãæÖæÚ ÇáÊÇáí ÇÐåÈ Çáì ÇáÃÓÝá

04102007

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Abside (n. f.)
Extrémité d'une église du côté du choeur et comprenant l'ensemble des chapelles: absidioles.
Abstraction (n. f.)
En peinture, l'abstraction date du début du siècle. En 1910, Kandinsky peint la première aquarelle abstraite.
L'oeuvre abstraite met en relation des éléments plastiques (point, ligne, valeur, couleur, matière) dans un espace, sans faire référence à une réalité extérieure à l'oeuvre.
On peut distinguer une abstraction géométrique qui utilise des formes d'apparence géométrique (Mondrian, Malevitch, Barnett Newman par exemple) et une abstraction lyrique qui privilégie le geste spontané et la tache (Pollock, Mathieu, Hartung).
Académie (n. f.)
Lieu où se pratique l'étude du modèle vivant. Dessin ou peinture résultant de cet exercice.
Académisme (n. m.)
Enseignement des académies. Esthétique née de l'imitation qui dégénère en conformisme. S'oppose à une conception de la création née de l'inspiration et de l'imagination.
Acier (n. m.)
Alliage de fer et de carbone essentiellement (- de 1,5 %) auquel on donne par traitement mécanique ou thermique des propriétés variées (malléabilité, résistance).
Utilisé dans l'architecture moderne et contemporaine (Eiffel).
Acrylique (adj. ou n. f. ) (peinture acrylique)
Peinture-émulsion obtenue par dispersion de pigments dans un latex (résine thermoplastique).
L'acrylique se travaille à l'eau et sèche rapidement. Se dit d'une oeuvre réalisée à partir de cette peinture.
Aérographe (n. m.)
Outil permettant de pulvériser finement et précisément des couleurs, des poudres abrasives, en utilisant le principe des pistolets à peinture atomiseurs. Il est utilisé d'abord pour la retouche photographique puis pour les illustrations, enfin par certains peintres comme les hyperréalistes américains.
Allégorie (n. f.)
Expression d'une idée par une image, une scène, un personnage, un tableau, une sculpture, etc. (Les allégories des saisons d'Arcimboldo sont des personnages construits avec les fleurs et les fruits de ces saisons).
All over (mot anglais) (n. m.)
Technique picturale apparue dans la peinture abstraite américaine (Pollock), qui consiste à asperger la totalité de la surface d'une toile posée à plat sur le sol avec de la couleur coulant d'un bidon au fond percé ou d'un pinceau (dripping). Ainsi le problème du champ disparaît.
Cette technique est celle de L'ACTION PAINTING (Ecole de New-York. 1951).
Anamorphose (n. f.)
Image déformée par un miroir courbe notamment (par exemple déformation verticale ou horizontale).
Animation (n. f.)
Type d'organisation d'éléments fixes, lié éventuellement à l'idée de mouvement:
- dans l'espace: organisation d'éléments plastiques déterminant un parcours du regard dans l'animation de surface sans privilégier un point de cet espace (voir. composition);
- dans le temps: succession d'images fixes sur l'écran dans les films d'animation (illusionde mouvement réel). La prise de vue est obtenue image par image, qu'elle concerne des objets, des personnages (pixillation), ou des dessins (dessins animés).
Aplat (n. m.)
Surface de couleur ou de valeur unie.
Aquarelle (n. f.)
L'aquarelle est, comme la gouache, une peinture à l'eau, dont la matière colorante, qui peut être très diluée, garde une grande transparence sur le papier. De ce fait, une couleur claire ne peut pas recouvrir (cacher) une couleur foncée. Par contre, il est possible d'obtenir un mélange coloré par superposition (voir. gouache).
Arabesque (n. f.)
Motif décoratif composé de courbes, éventuellement entrelacées.
Arc (n. m)
Forme architecturale soutenant la voûte (arc brisé, en plein cintre, arc surbaissé, outrepassé).
L'arc-boutant épaule extérieurement le mur d'une église.
Arcade (n. f.)
Ouverture en forme d'arc.
Arcature (n. f.)
Série d'arcades réelles ou décoratives.
Arrière-plan (n. m.)
Espace qui s'étend derrière le sujet principal de l'image.
Art brut (n. m.)
Art exprimant la spontanéité pouvant utiliser des matériaux à priori non picturaux. Art des marginaux, proche de l'imagination de l'enfant qui n'est pas encore préoccupé de règles de représentation (Dubuffet, Chaissac).
Art nouveau (n. m.)
Nom donné à un mouvement artistique européen de la fin du XIX ème siècle luttant contre le déclin de l'artisanat provoqué par la révolution industrielle et réhabilitant les arts décoratifs.
Cette tendance est caractérisée par une profusion ornementale où domine la ligne courbe d'inspiration végétale ou féminine. (Guimart à Paris, Gaudi à Barcelone, Horta à Bruxelles pour l'architecture; Klimt à Vienne pour la peinture).
Art Pauvre (n. m.)
Mouvement italien des années 60 (Arte Povera) s'opposant à l'art minimal trop rationnel et utilisant des matériaux pauvres pour créer des oeuvres remettant en cause l'idée de culture, de progrès.
Les matériaux utilisés sont souvent organiques et périssables et renvoient l'homme aux énergies primordiales de l'univers. (Merz).
Arts plastiques (m. pluriel)
L'Art relève de l'artifice parce qu'il fabrique des objets qui ne sont pas naturels, mais artificiels (art et artifice ont la même racine).
Un art est appelé plastique:
a) lorsqu'il est modelable dans une matière;
b) lorsqu'il s'attache essentiellement aux problèmes de la construction des
formes. Ainsi le dessin, mais aussi la peinture, la sculpture et l'architecture partagent la dénomination d'arts plastiques.
Aujourd'hui, la séparation est floue entre les arts plastiques traditionnels, récusés par le système des Beaux-Arts et ceux dont la matière n'est pas modelée à la main mais qui s'inscrivent cependant dans le champ du visible: la photographie, le cinéma par exemple.
Autoportrait (n. m.)
Portrait d'un artiste par lui-même.
Avant-garde (n. f.)
Terme emprunté au vocabulaire militaire pour désigner ce qui opère une rupture avec le langage du temps présent, ce qui est en avance sur son temps: mouvement artistique d'avant-garde (concept né au XX e siècle; par exemple le cubisme, Dada, le nouveau réalisme).
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ÚÏá ÓÇÈÞÇ ãä ÞÈá Ýí ÇáÃÑÈÚÇÁ äæÝãÈÑ 07, 2007 5:41 pm ÚÏá 1 ãÑÇÊ

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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÎãíÓ ÃßÊæÈÑ 04, 2007 6:51 am ãä ØÑÝ Admin

Balustrade (n. f.)
Rangée de balustres ou de colonnettes formant une petite clôture. Borde les terrasses, les balcons.
Bande dessinée (f.)
B.D.-Figuration narrative
- Moyen d'expression populaire très ancien apparu sous sa forme contemporaine au début du siècle aux Etats-Unis (comics) et qui s'est considérablement développé depuis la naissance de l'Ecole franco-belge vers les années 50.
- Forme de récit en images dessinées qui utilise des codes précis à l'intérieur desquelles peuvent figurer des sons (onomatopées), des commentaires, des dialogues qui s'inscrivent dans des 'bulles" (ballons ou phylactères).
Construite comme un film, la B.D. restitue l'illusion de la totalité de l'action en retenant les seuls temps forts et en décomposant le mouvement (Voir. narration).
Baroque (adj. et n. m.)
Tendance artistique qui s'est développée du XVI ème siècle au XVII ème siècle d'abord en Italie puis dans les pays catholiques d'Europe.
A l'opposé du mouvement classique plus fidèle aux rythmes statiques, le mouvement baroque préfère les rythmes dynamiques et utilise surtout les courbes et de très nombreux ornements.
Le style baroque est décoratif et théâtral.
Il a été répandu par l'église catholique pour attirer les fidèles au moment de la crise du protestantisme.
(Le Bernin, Rubens).
Bas-côté (n. m.)
Nef latérale d'une église.
Basilique (n. f.)
L'église chrétienne appelée basilique, tenait ce nom de l'édifice romain, sorte de halle rectangulaire terminée par une abside en hémicycle.
Bas-relief (n. m.)
Sculpture dont les figures se détachent légèrement du support.
Bauhaus (n. propre m.)
Terme allemand associant Bau (construction) et Haus (maison) et qui désigne une Ecole d'art
constituée dans les années 2O en Allemagne par l'architecte Walter Gropius, où enseignèrent notamment les peintres Klee, Kandinsky, Itten.
L'enseignement visait à intégrer l'architecture à toutes les formes d'expression artistiques en favorisant des créations fonctionnelles et standardisées dans la société industrielle.
Ecole très influencée par l'abstraction géométrique.
Béton (n. m.)
Mortier composé de sable, ciment et cailloux mélangés à de l'eau. Le béton armé contient des tiges ou des grilles métalliques qui augmentent considérablement sa solidité. Celle-ci est renforcée par des traitements mécaniques: les techniques de la précontrainte et de la vibration (Le Corbusier).
Utilisé dans l'architecture contemporaine.
Permet d'obtenir de grandes distances entre les points d'appui d'une architecture, donc un agrandissement des surfaces vitrées.
Permet également des constructions en porte-à-faux (avancées sans point d'appui: terrasse par exemple).
Peut donner par coffrage (dispositif en fer ou en bois maintenant le béton jusqu'à sa prise, son durcissement) des formes arrondies dans l'architecture.
Brosse (n. f.)
A la différence du pinceau, qui est rond, souple et pointu, la brosse peut être
plate, avec des poils relativement rigides
Bulbe (n. m.)
Coupole renflée que l'on rencontre dans l'architecture russe ou baroque.
Bulle (n. f.)
Forme variable contenant un message écrit ou dessiné et qui sort de la bouche d'un personnage dans une bande dessinée.
La forme d'une bulle varie selon :
- le sens (discours direct ou indirect, expression d'une pensée)
- l'intonation, le son ;
- l'espace disponible.
Au Moyen-Age, le phylactère était une banderole utilisée pour inscrire les paroles prononcées par les personnages de la peinture, du vitrail...
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ÚÏá ÓÇÈÞÇ ãä ÞÈá Ýí ÇáÃÑÈÚÇÁ äæÝãÈÑ 07, 2007 5:46 pm ÚÏá 1 ãÑÇÊ

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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÎãíÓ ÃßÊæÈÑ 04, 2007 7:00 am ãä ØÑÝ Admin

Cadre (n. m.)
Surface rapportée qui permet d'épargner, de protéger ce qui est dessous. Ne sert qu'à l'exécution.
Exemple: facilite la superposition d'actions diverses sur des surfaces choisies. Le cache retiré, les surfaces épargnées sont dévoilées (Sam Francis).
Cadrage (n. m.)
Limites de la prise de vue ou de l'image.
Opération qui consiste à choisir et définir ces limites.
On peut cadrer large (plan d'ensemble) ou serré (plan rapproché).
Cadre (n. m.)
Objet qui isole le champ de l'oeuvre d'art de l'espace environnant. Parallèlement au cadre qui isole le tableau du mur, le socle (le piédestal) isole la statue du sol.
En tant que bordure ou que clôture, le cadre délimite la surface du tableau , de l'image. Il peut être de forme variable (surtout en BD). Il est aussi une limite qui définit topologiquement un intérieur et un extérieur.
Caisson (plafond à) (n. m.)
Vide laissé par l'assemblage des solives d'un plafond orné de moulures.
Calligramme (n. m.)
Image construite avec du texte (Apollinaire).
Calligraphie (n. f.)
Qui concerne l'écriture, la manière de bien former les lettres ou les signes (idéogrammes).
Camaïeu (n. m)
Peinture n'utilisant que les modulations d'une seule couleur.
Caméra (n. f.)
Appareil d'enregistrement d'images animées sur pellicule ou support magnétique (Voir cinéma, vidéo).
Canon (n. m.)
Dans les arts, le canon est la règle qui, à un moment donné et dans un champ artistique limité, va être retenue comme critère de beauté (de qualité). En sculpture ou en peinture par exemple, le canon désigne l'ensemble des principes qui va servir de règles à l'artiste pour déterminer les proportions idéales d'une statue ou d'un nu. On peut ainsi parier du canon des Egyptiens, du canon de Polyclète (dans le Doryphore) avec son module, la largeur de la main, ou encore, du canon des ateliers au XIX ème siècle qui prenait comme référence la hauteur d'une tête.
Le canon est à la fois la règle de l'idéal de beauté et cet idéal.
Caractère (n. m.)
Signe conventionnel écrit ou gravé (caractères typographiques)
Cariatide / Caryatide (n. f.)
Support / Colonne en forme de statue féminine (Erechthéion d'Athènes, statues colonnes de Jean Goujon au Louvre).
Caricature (n. f.)
Déformation grotesque des traits d'une personne.
Cartouche (n. m.)
Dans les dessins, cartes, sculptures ou architectures, espace réservé pour une inscription, un titre, une légende.
Dans les monuments et bas-reliefs égyptiens, boucle ovale entourant le prénom ou le nom du pharaon en hiéroglyphes (le cartouche de Ramsès Il a aidé Champollion à déchiffrer les hiéroglyphes).
Cathédrale (n. f.)
Eglise épiscopale du diocèse.
Généralement, la cathédrale est plus vaste que l'église. Les cathédrales les plus célèbres sont de l'époque gothique: Amiens, Bourges, Chartres, Paris, Reims...
Cinéma (n. m.)
Procédé technique s'appuyant sur le principe de la persistance des impressions rétiniennes, permettant l'enregistrement et la projection d'images dont le défilement au nombre de 24 par seconde permet une bonne restitution du mouvement.
Il fut inventé par les frères Lumière à la fin du XIX ème siècle.
Champ (n. m)
Espace limite (du tableau). C'est ce que Kandinsky appelle le "plan originel". On parle aussi de :
- champ visuel (cf. point de vue)
- champ (au sens de domaine) artistique ou plastique
- profondeur de champ en photographie
- champ et de contre-champ en cinéma.
Champ/ contre champ (n. m.)
Expression d'origine cinématographique (utilisée également en BD) pour désigner l'alternance
entre un point de vue et le point de vue opposé.
Technique utilisée dans le compte-rendu filmé d'un dialogue par exemple.
Chapiteau (n. m.)
Partie élargie et sculptée au sommet d'une colonne.
On distingue des chapiteaux à décor géométrique ou végétal (chapiteaux antiques) ou illustrant des scènes religieuses (chapiteaux des églises, des cloîtres).
Châssis (n. m.)
Cadre de bois sur lequel on tend une toile (au théâtre, support de décor).
Chorégraphie (n. f.)
Ecriture des déplacements et des expressions corporelles sur un espace scénique.
Céramique (n. f.)
Technique de fabrication d'objets en terre cuite, faïence, grès, porcelaine.
Cercle chromatique (n. m.) (couleurs complémentaires)
Cercle sur lequel sont disposées les couleurs du spectre (de l'arc-en-ciel). Il correspond au plan de l'équateur dans la sphère des couleurs des peintres du Bauhaus (Klee, Itten) où le noir et le blanc occupent les pôles. Sur ce cercle, les couleurs complémentaires sont diamétralement opposées. Ainsi, dans sa forme élémentaire (Voir croquis), ce cercle oppose : - les couleurs primaires (ou fondamentales): BLEU (Cyan), ROUGE (Magenta), JAUNE (Primaire), (Bleu' turquoise, Rose tyrien, Jaune citron du commerce) - aux couleurs secondaires (ou binaires) : ORANGE, VERT, VIOLET. Juxtaposées, deux couleurs complémentaires créent un contraste; mélangées, elles se détruisent et donnent un gris (Voir contraste et gris). Traditionnellement, on distingue les couleurs chaudes jaune, orangé, rouge) et les couleurs froides (vert, bleu, violet).

Cinétique (art) (adj.)
Qui utilise le mouvement réel (Calder, Schaeffer).
Clair-obscur (n. m.)
Distribution alternée des ombres et des lumières faisant saillir plus ou moins violemment les formes du tableau (Vinci, Le Caravage, De la Tour, Rembrandt).
Classicisme (n. m.)
Tendance artistique qui s'est développée dans l'antiquité gréco-latine et à partir du XVIle siècle en France (sous Louis XIV).
A l'opposé du mouvement baroque, le mouvement classique refuse tout ce qui est excessif dans le rythme et l'ornementation.
L'organisation classique recherche la mesure et non l'effet théâtral. Le rythme statique domine sur le rythme dynamique.
La raison domine sur le sentiment (Mansart, Velasquez, Le Brun).
Le néoclassisme désigne un courant artistique de la deuxième moitié du XVII ème siècle qui s'oppose à l'esthétique baroque et recherche des racines antiques et classiques sous l'influence des philosophes.
Code (n. m.)
Ensemble des signes ayant chacun une signification précise (exemple: Code de la route).
Collage (n. m.)
Technique utilisée successivement par les Cubistes (papiers collés) et les Dadaïstes (photomontage) dans les premières décennies du XX ème siècle.
Colonne (n. f.)
Pilier cylindrique avec base et chapiteau, soutenant un édifice. Il existe des colonnes cannelées (colonnes antiques) torsadées (colonnes baroques). Pilier érigé verticalement (Brancusi, Buren, Pagès).
Coloris (n. m.)
Le coloris d'un tableau est l'agencement des couleurs dans ce tableau, de manière à produire des effets résultant des qualités, des positions et des dimensions respectives des différentes couleurs.
Le coloris se distingue des effets de clair et d'obscur (valeurs).
Composition (n. f.) /Structure (n. f.)
Une composition est l'organisation hiérarchisée d'un espace à deux ou trois dimensions, qui tient compte du format dans lequel elle s'inscrit et dont l'unité d'ensemble dépasse l'addition (la juxtaposition) des éléments qui la constituent (Voir. Gestalt).
Une composition peut être organisée à partir d'une dominante (généralement centrée) ou comporter un ou plusieurs foyers (pôles d'intérêt décentrés). Cette organisation finie, "individuelle" (Klee), où rien ne peut être ajouté ni retranché, se différencie de la structure.
Structure: organisation qui combine un ou plusieurs éléments, sans se préoccuper de format, dans laquelle le mode de combinaison (de conjugaison) est plus important que l'élément lui-même.
Dans cette organisation 'dividuelle' (Klee), il est possible d'ajouter ou de retrancher des éléments', de modifier le champ sans détruire la structure initiale. En privilégiant un élément (ou plusieurs) d'une structure, il est possible d'obtenir une composition (Voir. Klee.).
Concept (n. m.)
Idée générale.
Exemple: le beau.
Conceptuel (art) (adj.)
Démarche artistique des années 60 issue de l'art minimal.
L'objet d'art n'est pas considéré pour sa forme mais pour ce qu'il signifie. Le discours se substitue à la pratique.
L'oeuvre prend l'apparence d'un texte, d'un happening, d'une installation (Kossuth, Beuys).
Connoté (adj.)
Un signe est connoté par toutes les expériences connues ou vécues, liées à l'utilisation présente ou passée du signe.
Exemple: une chaise peut être image de telle époque, image perspective, objet de style, image qui évoque le confort, image replacée dans la série des sièges possibles (fauteuil, tabouret, etc.).
La connotation est constituée par les éléments subjectifs ou variables du signe selon les contextes.(Voir. dénoté).
Constructivisme (n. m.)
Mouvement artistique russe du début du siècle privilégiant l'idée de structure à l'idée de forme: chaque élément plastique est considéré pour ses propriétés propres et en relation avec les propriétés des éléments auquels il est assemblé.
Le résultat, plus abstrait que concret, est érigé en modèle qui sert une idéologie socialiste, avec transparence de la fonction dans la structure sociale (Tatlin). Ce mouvement aura une influence sur le néoplasticisme hollandais et le Bauhaus allemand.
Contraste (n. m.)
Opposition de deux termes à l'intérieur d'un même système; par exemple, contraste entre des éléments plastiques, contraste de couleurs, de dimensions, de formes, de matières, de valeurs, etc.
Couleur (n. f.)
Impression que fait sur l'oeil la lumière diffusée par les corps. Lorsque nous disons qu'un objet est bleu, cela signifie en réalité que la surface de cet objet absorbe tout le rayonnement lumineux à l'exception du bleu. Ainsi, un objet a besoin de lumière pour paraître coloré.
C'est en 1676 que le physicien Isaac Newton montre expérimentalement que la lumière blanche (lumière solaire) contient toutes les couleurs du rouge au violet (couleurs du spectre).
Les couleurs du peintre sont des pigments, c'est-à-dire des substances (des matières)colorées.
Il existe des symboliques de couleurs variables selon les cultures. (Voir. cercle chromatique, gris coloré, ton, nuance).
Coupole (n. f.)
Voûte hémisphérique sous un dôme.
Crayon (n. m.)
A l'origine, c'était un petit morceau de craie utilisé pour écrire ou dessiner. Aujourd'hui, c'est un outil de dessin composé d'une mine graphite protégée par une gaine en bois.
Sa dureté est graduée de 8B à 8H.
Il existe également des crayons de couleurs, de fusain, de sanguine (Voir. la définition de ces mots).
Dessin réalisé à partir de cet outil.
Croquis (n. m.)
Graphisme exécuté très rapidement.
Cubisme (n. m.)
Mouvement artistique du début du XX ème siècle qui décompose les formes visibles en éléments géométriques et les rend perceptibles de plusieurs points de vue à la fois.
Le cubisme a remis eh question la perspective conique de la Renaissance italienne à un seul point de vue (Picasso, Braque).
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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÎãíÓ ÃßÊæÈÑ 04, 2007 7:04 am ãä ØÑÝ Admin

Dadaïsme (n. m.)
Mouvement artistique faisant suite à la première guerre mondiale et dénonçant la raison humaine et toute idée de beau en art avec une provocation souvent humoristique.
A produit de nombreux collages et objets appelés ready-made (Duchamp).

Déambulatoire (n. m.)
Galerie de circulation autour du choeur d'une église et reliant les bas-côtés.

Décoration (n. f.)
Action d'agrémenter un espace pouvant aller jusqu'à transformer cet espace.
Action de pourvoir d'éléments, d'accessoires constituant un embellissement. Résultat de cette action.
Découpage (filmique) (n. m.)
Terme cinématographique désignant la séparation de l'action en phases successives, plan par plan, séquence par séquence.
Le découpage technique d'un film comporte, par colonnes, toutes les indications concernant la prise de vue de chaque plan (éléments visuels et sonores).
Dégradé (n. m.)
Modification progressive d'une couleur ou d'une valeur. Un dégradé peut être continu ou discontinu (suivant des bandes horizontales par exemple) (Voir. valeur).
Dénoté (n. m.)
Un signe (image ou mot) a une signification générale qui est l'élément stable non subjectif de la signification (I'idée que tout le monde s'en fait):c'est le niveau dénoté du signe.
Par exemple: le dénoté du signe "chaise"ou du dessin d'une chaise est l'idée de l'objet comme fonction ("qui sert à s'asseoir"). Le dénoté n'est pas le référent qui est l'objet lui-même (Voir .connoté).
Design (n. m.)
Terme anglais concernant le dessin des formes industrielles. Le dessinateur est appelé designer.
Dessin (n. m.)
Indépendamment de ses moyens matériels (support, outils, médium) et du geste qui l'engendre, le dessin se caractérise par la ligne (qui est un élément plastique).
Diaphragme (n. m.)
Dans l'appareil photographique, système de réglage de l'entrée de la lumière qui vient frapper la pellicule.
Digitalisation (n. f.)
Procédé par lequel des images analogiques (obtenues par la vidéo) sont numérisées traduites en systèmes numériques), afin d'être traitées par ordinateur. Synonyme de numérisation.(Voir. vidéo).
Dripping (n. m.)
Terme anglais signifiant l'acte de projeter de la peinture liquide sur une surface (Pollock).
Dynamique (adj. ou n. f.)
Qui traduit le mouvement. (Voir. statisme).
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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÎãíÓ ÃßÊæÈÑ 04, 2007 7:07 am ãä ØÑÝ Admin

Echelle (n. f.)
Rapport entre la mesure réelle d'un objet (paysage, architecture ... ) et celle de sa représentation. S'exprime par un rapport: 1 /1 00, par exemple. Dans ce cas, 1 cm sur la maquette représente 1 m en réalité.
Le hors-échelle peut provoquer des effets fantastiques.
Au cinéma, l'échelle des plans est la grandeur d'un élément (personnage, objet) dans l'image par rapport à la taille de l'image.
Elément plastique (n. m.)
Forme plastique élémentaire dont dispose un plasticien pour créer une oeuvre (point, ligne, valeur, couleur, effet de matière ... ).
Ce que Juan Gris appelle la 'technique" et André Lhote les "invariants plastiques".
Ellipse (n. f.)
Courbe fermée ressemblant à un ovale représentant le cercle en perspective conique.
Dans la BD ou le film, désigne la suppression volontaire d'images dans une suite d'images pour ne conserver que les temps forts de la narration. C'est un raccourci suggestif.
Emaux (n. m. pl.)
Substance transparente (silice) colorée par des oxydes métalliques: elle durcit à la cuisson (6000 environ) et devient inaltérable.
Elle s'applique sur une surface métallique ou céramique (terre cuite, faïence, porcelaine, grès).
Empâtement (n. m.) (typographie)
Dans une peinture, endroit où la matière colorée s'épaissit pour obtenir quelquefois un relief visible.
Empattement (n. m.)
Dans l'architecture d'une lettre, l'empattement est le crochet décoratif qui se trouve au bas du fût, la partie verticale de la lettre.
Les familles de lettres (Elzévir, Didot, Egyptienne, Bâton) se distinguent par la présence ou l'absence d'empattement et la forme de ce dernier (triangle, trait, rectangle).

Empreinte (n. f.)
Marque en creux ou en relief, ou encore trace laissée par le passage d'un corps sur un matériau plus ou moins dur. Trace obtenue par frottage sur un support souple épousant les aspérités du relief.
Enluminure (n. f.)
Décoration très minutieuse et colorée d'anciens livres religieux: scènes illustratives en miniature ou décoration des lettres majuscules.
Entablement (n. m.)
Saillie au sommet des murs d'un bâtiment qui supporte la toiture.
Dans l'antiquité l'entablement du temple se situe entre la colonne et le fronton.
Il est décoré d'une frise de petits tableaux de marbre.
Il comprend l'architrave (linteau), la frise et la corniche (moulure).
Epure (n. f.)
Dessin au trait représentant les dimensions d'un objet par ses différentes projections sur une surface plane (plan, élévation, profil).
Espace (n. m.)
Lieu d'intervention du plasticien; l'espace bidimensionnel est assimilé au plan, l'espace tridimensionnel se définit par la profondeur de son volume.
Estampe (n. f.)
Image imprimée à partir d'une matrice gravée sur cuivre ou sur bois ou dessinée sur pierre.
Les techniques de l'estampe permettent d'obtenir autant d'empreintes qu'on le désire et, si on modifie la matrice, un grand nombre d'états ou variations (Voir monotype).
Esthétique (n. f.)
Théorie du beau. Partie de la philosophie qui étudie le beau: Kant.
Expressionnisme (n. m.)
Tendance artistique valorisant l'intensité de l'expression jusqu'à la déformation du sujet représenté (formes éclatées, couleurs contrastées, violence de la touche).
Elle se développe à partir du début du XX e siècle en Allemagne. Dans l'Allemagne de l'entre-deux-guerres, l'Expressionnisme traduit l'angoisse de l'homme face à la guerre, à la société, et sa révolte.
Ce mouvement s'exprime en peinture et en sculpture: mouvement "Die Brücke" (le pont) et "Der Blaue Reiter " (le cavalier bleu).
Il existe un expressionnisme abstrait à partir de l'après-guerre en France et aux Etats-Unis (Pollock).
L'importance est donnée à l'acte de peindre et à l'ouverture du champ pictural qui ne possède plus de centre.
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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÎãíÓ ÃßÊæÈÑ 04, 2007 7:09 am ãä ØÑÝ Admin

Façade (n. f.)
Face extérieure d'un bâtiment, importante pour sa fonction et son ordonnance.
Facture (n. f.)
Manière dont une oeuvre d'art est techniquement exécutée.
Fauvisme (n. m.)
Mouvement artistique du début de XX e siècle utilisant de larges aplats de couleurs pures pour construire un espace moins morcelé et plus structuré par la couleur que l'espace impressionniste.
Le tableau devient une réalité en soi qui n'a plus de rapport avec la réalité extérieure: c'est une création de l'esprit (Matisse).
Figuration (n. f.)
Représentation d'une réalité perceptible par les sens, notamment la vue. Ensemble des figurants, personnages sans rôle important, dans les films, pièces de théâtre, opéras, ballets.
Figuration libre (n. f.)
Mouvement artistique français des années 80 réagissant contre un art trop intellectuel et utilisant une figuration très expressionniste inspirée de la BD, du rock, des feuilletons TV et que l'on peut rattacher à une forme d'art brut (Combas, Di Rosa). -
Film (n. m.)
Pellicule cinématographique et oeuvre cinématographique. Il existe des films de long, moyen et court métrage; des films muets et parlants; en noir et blanc et en couleur; en version originale, sous titrée ou non. Il existe des productions, de genres différents: films d'animation, documentaires, publicitaires, de reportage, de fiction, de propagande, expérimentaux.
Dans la catégorie fiction, on distingue les films d'aventure, fantastiques, de science-fiction, historiques, de comédie, dramatiques, de comédie musicale, policiers, d'espionnage et le western.
Fixatif (n. m.)
Produit liquide qui est vaporisé sur les matériaux fragiles comme le fusain ou le pastel sec afin de les fixer sur un support et d'empêcher qu'ils ne s'effacent.
Flash-back (n. m.)
Terme anglais.
Procédé d'écriture cinématographique permettant un retour dans le temps pour éclairer l'action présente.
Quelquefois tout le film est un flash-back.
Focale (n. f. et adj.)
Distance séparant le centre optique de l'objectif photographique de la pellicule sur laquelle est projetée l'image nette et inversée du sujet.
De cette distance dépend le champ de vision embrassé par l'objectif.
Un objectif grand angle a une courte longueur focale et embrasse un large champ de vision.
C'est le contraire pour un téléobjectif. Quant au zoom, sa focale est variable.
Fondu enchaîné (expression m.)
Ponctuation d'une séquence filmique permettant de faire apparaître une image pendant que l'autre disparaît, les deux images restant superposées pendant quelques secondes.
Format (n. m.)
Un format se caractérise par une forme (rectangle, carré, cercle ... ), des dimensions (une taille), des proportions (rapport entre les dimensions) et une orientation (un axe dominant: par exemple, rectangle en hauteur ou en largeur) (Voir. champ).
Forme (n. f.)
(Voir. Gestalt)
Figure constituée par les contours d'un objet; s'oppose à la matière de cet objet.
Structure d'une configuration, c'est-à-dire ensemble des relations entre les parties d'un tout.
Fresque (n. f.)
Peinture murale utilisant des couleurs délayées à l'eau de chaux sur une muraille fraîchement enduite.
Frise (n. f.)
Ornement en forme de bandeau continu.
A l'origine, élément décoratif du temple grec.
Une frise a toujours un sens de lecture, tandis que, généralement, une bordure n'en possède pas.
Fronton (n. m.)
Partie supérieure d'un édifice au-dessus de l'entablement, en forme de triangle (fronton antique) ou de courbe brisée (fronton baroque).
Frottage (n. m.)
Technique employée par Max Ernst, notamment, pour relever et utiliser des empreintes dans un but artistique.
Frottis (n. m.)
Mince couche de matière laissant apparaître le grain de la toile ou du support (Voir valeur et frottage).
Fuite (ligne de ; point de) (n. f.)
En perspective conique, toutes les lignes qui ne sont pas situées dans un plan parallèle au plan du regard ou au tableau sont des lignes de fuite.
Lorsqu'elles sont parallèles, elles se rejoignent en un point situé sur la ligne d'horizon et appelé point de fuite. Le point de fuite principal est le point de convergence des lignes perpendiculaires au plan du tableau.
Fusain (n. m.)
Charbon fait avec le bois de fusain (arbrisseau) et servant à dessiner. Dessin réalisé au fusain.
Futurisme (n. m.)
Mouvement artistique italien et russe du début du siècle, contemporain du Cubisme, qui glorifie la vie moderne, le progrès industriel en créant des oeuvres traduisant le mouvement et dont la lecture est parfois séquentielle (Boccioni, Larionov).

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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÎãíÓ ÃßÊæÈÑ 04, 2007 7:15 am ãä ØÑÝ Admin

Gargouille (n. f.)
Dégorgeoir en saillie par lequel s'écoulent les eaux de pluie, sculpté en forme de monstre dans l'architecture gothique.
Graffiti (n. m. pl.) mais on dit aussi un graffiti.
Inscription ou dessin griffonné sur les murs, les portes et tous les supports des lieux publics.
Mode d'expression spontané des années 70.
Les artistes graffitiens réalisent ainsi des oeuvres éphémères (Keath Haring, Basquiat).
Les graffiti sont l'expression d'une démocratie directe, non médiatisée (Voir.Tag).
Gestuel (art)
Expression artistique utilisant le geste impulsif dans l'acte créateur (Hartung).
Gestalt (n. f.) mot allemand: forme.
Ce mot emprunté à la psychologie a été introduit dans notre vocabulaire par la Gestalttheorie. Il désigne une forme dont l'ensemble vaut plus que les parties (Voir. composition, forme).
Glacis (n. m.)
Couche de couleur transparente étendue sur une couleur déjà sèche pour la nuancer ou lui donner dé l'éclat.
Gothique (architecture) (adj. et n. m.)
Mouvement d'architecture qui s'est répandu en Europe du XII e siècle à la Renaissance (à partir de la France).
Il est caractérisé par la découverte de la croisée d'ogives et de l'arc-boutant, ces systèmes permettant de pratiquer des ouvertures de plus en plus grandes dans les murs et d'élever des cathédrales de plus en plus hautes.
Le style gothique est très linéaire.
Les rythmes verticaux dominent et symbolisent la recherche spirituelle. La cathédrale est richement décorée de sculptures et de vitraux.
Gouache (n. f.)
Comme l'aquarelle, la gouache est une peinture à l'eau mais qui est mate et opaque. Elle se travaille avec une faible quantité d'eau. Augmenter la proportion d'eau ne procure ni la transparence ni la luminosité de l'aquarelle. Par contre la gouache (utilisée sans eau) permet des empâtements. Enfin, si l'on passe un mélange de gouache sur une couche déjà sèche, la couleur obtenue sera celle du dernier passage.
Graphisme (n. m.)
Ecriture au sens général.
Dessin.
Gravure (n. f.)
Entaille dans une matière : métal, bois, pierre, etc.
On peut graver en creux (tracer le sillon qui recevra l'encre) ou en relief (épargner les parties qui recevront l'encre).
Le métal peut être recouvert d'un vernis gravé. L'acide creuse les endroits gravés: c'est la technique de l'eau - forte.
La gravure permet d'obtenir de nombreuses épreuves. C'est un procédé de reproduction (Voir estampe).

Gris (gris neutre, gris coloré) (adj. et n. m.)
Le mélange matériel (celui de la peinture sur la palette) de deux couleurs complémentaires-selon des proportions déterminées-donne un GRIS.
- Un gris neutre s'obtient en mélangeant deux couleurs complémentaires en quantités pratiquement égales (il est souvent nécessaire d'ajouter du blanc). Cette solution est préférable à celle qui consiste à utiliser du noir et du blanc (car dans ce dernier mélange, le gris obtenu est souvent légèrement bleuté).
- Un gris coloré s'obtient en mélangeant deux couleurs complémentaires en quantités inégales (en pratique il faut souvent ajouter du blanc). Par sa qualité, ce mélange est préférable à celui qui consiste à ajouter un peu de couleur à un mélange de noir et de blanc (Voir. cercle chromatique).
Exemples: gris coloré rouge = vert + rouge (en grande quantité) + blanc.
gris neutre = bleu orangé (dans certaines proportions) + blanc (en pratique) ou noir + blanc
A noter:
- qu'un mélange optique (de lumière) de deux complémentaires donne du blanc.
- qu'en superposant deux couleurs complémentaires transparentes (par exemple, encres), on obtient du noir (il est possible aussi de superposer du jaune, du rouge et du bleu).
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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÎãíÓ ÃßÊæÈÑ 04, 2007 7:18 am ãä ØÑÝ Admin

Happening (n. m.)
Evénement artistique.
Issu des mouvements futuristes, constructivistes ou dadaïstes, le happening désigne des actions publiques d'artistes qui ont lieu dans les années 60 avec le Pop'art américain.
Il s'agit d'une action plastique plutôt théâtrale et symbolique utilisant le corps et pouvant transformer l'environnement.
De nombreux artistes contemporains ont utilisé le happening pour s'exprimer en démocratisant l'art ou en lui donnant une dimension rituelle (groupe Fluxus).
Harmonie (n. f.)
Recherche d'équilibre entre les différentes parties d'une création plastique.
Pour réaliser cet équilibre, il existe des règles d'harmonie dans l'art antique et classique: canon de proportions, nombre d'or.
Homogène (adj.)
Qui possède une unité, une composante unificatrice, une uniformité selon un point de vue: une surface de couleur homogène est unie, en aplat.
Horizon (ligne d') (n. m.)
Dans la perspective conique, ligne matérialisant la hauteur du regard du spectateur et conditionnant la vision de la scène.
(vue supérieure, à hauteur humaine, au ras du sol).
Hyperréalisme (n. m.)
Mouvement artistique des années 70 traduisant avec une fidélité quasi photographique la réalité quotidienne et niant toute forme d'interprétation (Close, De Andrea, Hanson, Moday, Schlosser).
En Allemand: Fotorealismus.
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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÎãíÓ ÃßÊæÈÑ 04, 2007 7:20 am ãä ØÑÝ Admin

Icône (n. f.)
Image religieuse russe sur panneau de bois.
Signe dans lequel existe un rapport de ressemblance entre le signifiant et le signifié.
Idéogramme (n. m.)
Signe représentatif d'une idée et non du son des mots représentant l'idée (certains hiéroglyphes égyptiens sont des idéogrammes).
Image (n. f.)
Représentation visuelle ayant un rapport plus ou moins fidèle à la réalité.
Dans le cas d'une abstraction, l'image ne rend plus compte de la réalité.
On distingue plusieurs sortes d'images selon le support (dessin sur papier, peinture sur bois, mur, toile, gravure sur bois, mosaïque, vitrail, photographie ... )
On distingue également les images isolées, séquentielles, sérielles.
Impressionnisme (n. m.)
Mouvement artistique de la fin du XIXe siècle valorisant l'impression visuelle et réalisant les premières interprétations picturales de la réalité: le tableau devient une réalité plastique en soi.
Les Impressionnistes sont les premiers peintres modernes. Ils mettent à l'honneur le paysage et les scènes de la vie quotidienne dans de petits tableaux réalisés devant le motif.
Ils n'utilisent que des couleurs claires, lumineuses, posées par touches, et se libèrent de la forme des contours en dissociant les formes engendrées par la lumière et les limites des objets (Monet, Renoir).
Trois grands peintres, d'abord impressionnistes, sont les précurseurs de trois grands courants d'art moderne
- Cézanne (le Cubisme)
- Gauguin (le Fauvisme)
- Van Gogh (I'Expressionnisme)
Infographie (n. f.)
Technique de production d'images synthétiques numérisées sur écran d'ordinateur.
Cette production d'images est réalisée à partir d'un logiciel ou programme. L'image numérisée est réalisée par des signaux binaires, succession de 1 et de 0 correspondant à l'ouverture et à la fermeture de microcircuits, c'est-à-dire au passage d'un courant électrique ou à sa coupure à une vitesse considérable (1 milliard de signaux par seconde).
On distingue :
- l'image alpha-mosaïque formée de nombreux petits rectangles alignés dont l'unité s'appelle Pixel.
L'écran est balayé de gauche à droite et du haut vers le bas par un faisceau d'électrons: c'est l'affichage.
Une souris ou un crayon optique permettent de dessiner sur l'écran en évitant le recours au clavier.
Le dessin obtenu est mis en mémoire ou imprimé à l'aide d'une imprimante. - l'image alpha-géométrique utilisée dans le domaine de la communication permet la réalisation de l'image tridimentionnelle et son animation.
La gamme de couleurs est très étendue et la définition de l'image plus grande.
En un temps très court, elle permet d'épuiser de très nombreuses combinaisons plastiques.
Elle est très utilisée dans les bureaux d'architecture, dans les techniques de l'animation, du trucage, dans certaines séquences cinématographiques et vidéo et dans la création publicitaire.
La numérisation des images analogiques se fait par digitaliseur.
Informel (art) (adj. et n. m.)
Expression artistique qui refuse de représenter des formes identifiables, comme des formes géométriques. C'est donc un art abstrait non géométrique (Fautrier).
"In situ" (loc. adv. d'origine latine)
Expression proposée par Buren. Terme passe-partout englobant l'art du décor, "etc.
Installation (n. f.)
Disposition de matériaux et d'éléments divers dans un espace donné que l'on peut parcourir.
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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÎãíÓ ÃßÊæÈÑ 04, 2007 7:22 am ãä ØÑÝ Admin

Lambris (n. m.)
Revêtement en bois, marbre ou stuc (faux marbre) formé de cadres et de panneaux sur les murs d'une pièce.
Land art (n. m. d'origine anglo-saxonne)
Mouvement d'art contemporain des années 60 dans le sillage de l'art minimal. La sculpture est un lieu plus qu'une forme. Elle prend le paysage comme matière première et le modifie en y imprimant la marque éphémère de l'action humaine.
Cette forme d'expression insiste sur le travail de préparation, l'action elle-même, la documentation photographique (Smithson, Christo, Richard Long).
Lavis (n.m.)
Dessin teinté à l'encre plus ou moins diluée.
Leitmotiv (n. m.)
Dans un film, image ou plan repris plusieurs fois.
Ligne (n. f.)/ Trait (n. m.)
La ligne est le résultat du déplacement d'un point ou d'une empreinte (c'est un élément plastique comme le point, la valeur, la couleur, etc) (Voir.ces termes).
Linteau (n. m.)
Pièce de bois, de pierre, de métal horizontale qui ferme la partie supérieure d'une ouverture et soutient la maçonnerie.
Logotype (n. m.)
Signe iconique symbolisant une marque ou une entreprise.
Luministe (n. m.)
Peintre utilisant les effets de lumière, de clair-obscur pour construire son oeuvre.
Luminosité (n. f.)
Degré d'éclat d'une couleur, d'une surface colorée (un ciel par exemple) ou d'un tableau en entier (tableau impressionniste).
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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÎãíÓ ÃßÊæÈÑ 04, 2007 7:24 am ãä ØÑÝ Admin

Macrophotographie (n.f.)
Photographie de petits sujets dont l'image est plus grande que nature.
Maniérisme (n. m.)
Mouvement artistique italien du XVIe siècle entre la période de la Renaissance et la période baroque caractérisé par un style maniéré, visant à produire un effet trop recherché (Le Primatice, Pontormo).
Maquette (n. f.)
Modèle réduit et proportionné d'une sculpture, d'un objet quelconque, d'un bâtiment, ou d'un décor.
En imprimerie, c'est la représentation précise ou schématique d'une affiche ou d'une mise en page réalisée par un graphiste.
Maquillage (n. m.)
Technique permettant à l'aide de produits colorants de modifier ou d'embellir l'apparence du visage.
Marionnette (n. f.)
Figurine représentant un être humain ou un animal ou même un objet.
Actionnée à la main par une ou plusieurs personnes cachées qui lui font jouer un rôle (il existe des marionnettes à fils ou à tringle, à gaine, des marottes à tiges, des ombres).
Masque (n. m.)
Objet qui dissimule totalement ou en partie le visage. Change la personnalité de celui qui le porte. Expression de symboles ou accentuation de caractères et d'émotions.
Dans l'Antiquité, il sert aussi à amplifier le son de la voix.
Matière (n. f.)/ Matériau (n. m.)
Le matériau est la matière à l'état brut. La matière est le matériau mis en forme.
Par exemple, le marbre de la carrière (matériau) devient la matière de la
statue.
L'aspect de surface (affleurement de la matière) est souvent appelé matière ou effet de matière (Voir. empâtement).
Médaillon (n. m.)
Petit bas-relief circulaire représentant un sujet.
Médium (n. m.)
Produit liant les pigments dans la peinture.
Moyen utilisé dans la fabrication d'une oeuvre (Voir technique).
Métaphore (n. f.)
Opération de transfert de sens du concret à l'abstrait, de l'exemple à l'idée générale exprimée.
Dans l'image, un building peut exprimer l'ambition de notre civilisation.
Métonymie (n. f.)
Opération de transfert de sens par association d'idée: une partie désignant le tout, par exemple: dans l'image, un building peut signifier la ville.
Metteur en scène (n. m.)
Personne qui assure la réalisation du film.
Micro-ordinateur (n. m.)
Petit ordinateur permettant d'obtenir des images numérisées et comprenant :
- un microprocesseur qui coordonne toutes les opérations.
- une mémoire pour stocker les informations (morte: mémoire lue ; vive: mémoire qui reçoit les données du logiciel se présentant sous la forme d'une disquette).
- un clavier pour entrer les données.
- une souris ou un crayon optique pour les exercices graphiques.
- un moniteur ou un écran de visualisation.
- une imprimante pour obtenir une trace graphique.
Miniature (n. f.)
Peinture de très petit format sur différentes matières. Par extension, désigne un objet d'art de petite dimension.
Minimal (art) (adj.)
Mouvement artistique des années 60 utilisant les formes les plus élémentaires du langage plastique, en particulier les formes géométriques, et renvoyant le spectateur à l'expérience de sa vision (aucune projection affective n'étant possible) (Judd, Morris, Smith).
Mixage (n. m.)
Sonorisation d'un film (paroles, musique, bruitages).
Modèle (n. m.)
Le modèle est un objet réel (une pomme, une nature morte, un nu, une statue... ou figuré (par exemple la photographie de cet objet) que l'on cherche à reproduire (voire à interpréter) ou dont on représente un ou plusieurs caractères.
Modelé (n. m.)
Relief des formes rendu par la sculpture, la peinture, le dessin.
Moderne (adj.)/ Post-moderne (adj.)
En France, l'habitude a été prise de remonter à Baudelaire pour mettre en évidence les sources de "l'esprit moderne".
Post-moderne: se substitue à "moderne" dans le sens historique (J. F. Lyotard); se caractérise par l'emprunt au passé, le goût pour la citation, le collage, l'ironie...
Module (n. m.)
Composant élémentaire permettant d'organiser un ensemble par juxtaposition ou combinaison.
Monochrome (adj. ou n. m.)
D'une seule couleur (contraire de polychrome).
Klein a peint les premiers tableaux monochromes connus, dont I'IKB (bleu: international Klein Blue).
Monosémique (signe) (adj.)
Signe n'ayant qu'un seul signifié (Signe du code de la route par exemple).
Monotype (n. m.)
Procédé de peinture ou de gravure permettant d'obtenir une impression en un seul exemplaire.
Montage (n. m.)
Assemblage des plans, des séquences du film.
La juxtaposition de deux plans peut exprimer une idée qui n'est pas contenue dans chacun des plans (Eisenstein).
Mosaïque (n. f.)
Assemblage de petits prismes de matières diverses colorées servant de décor pour les murs ou le sol des édifices.
Mosquée (n. f.)
Edifice consacré au culte musulman. Souvent couvert de coupole(s), tourné vers La Mecque et flanqué d'un minaret du haut duquel le muezzin convie les fidèles à la prière.
Motif (n. m.)
Forme plus ou moins simple empruntée à la nature ou à la géométrie, souvent de petite taille par rapport au support. Le motif, répété et ordonné de diverses manières, participe à l'ornementation d'un objet, d'une surface, d'une architecture.
Modèle d'une oeuvre peinte ou sculptée. "Aller sur le motif ", c'est aller peindre en plein air, d'après nature.
Moulure (n. f.)
Ornement allongé à profil constant en relief ou en creux utilisé en architecture, ébénisterie, etc.
Mythologique (adj.)
Qui se rapporte à l'ensemble des légendes. (histoire des Dieux et des Héros).
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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÃÍÏ äæÝãÈÑ 04, 2007 5:25 pm ãä ØÑÝ Admin

Naïf (art) (adj.)
Expression d'art populaire représentant approximativement les formes de la réalité et rappelant certains travaux d'enfants.
Narration (n. f.)
Succession d'événements, articulés dans le temps, comportant un début et une fin, et des ellipses qui font que le temps de la narration est différent de celui de la chose narrée. S'il n'y a pas de flash-back, la narration est chronologique.
Narthex (n. m.)
Partie avant d'une église prolongeant la nef, mais séparée de celle-ci, et surmontée d'une tribune.
Nature morte (n. f.)
Genre de peinture représentant essentiellement des objets ou êtres inanimés.
Nef (n. f.)
Partie de l'église comprise entre le portail et le choeur.
Négatif (photo) (n. m.)
Image sur la pellicule dans laquelle les valeurs du sujet sont inversées.
Néo-impressionnisme (n. m.)
Mouvement de peinture néo et post-impressionniste qui construit le tableau par petites touches de couleurs pures juxtaposées.
Les couleurs se fondent par un mélange optique: des touches jaunes juxtaposées à des touches rouges donnent une surface orangée (Seurat, Signac).
Néoplasticisme (n. m.)
Mouvement artistique hollandais du début du siècle se proposant de découvrir les "moyens purs" permettant de révéler l'harmonie universelle (Fondation de la revue "De Stijl" (le style), Mondrian).
Il s'agit de l'emploi strict des lignes droites horizontales et verticales et des trois couleurs primaires avec le noir et le blanc.
C'est un art abstrait géométrique qui a beaucoup influencé l'architecture.
Niche (n. f.)
En architecture, enfoncement pratiqué dans l'épaisseur d'une paroi pour abriter un objet décoratif (statue, buste, vase).
Nombre d'or (Le) (exp. m.)
Le nombre d'or (1,618 ... ) ou section d'or, ou section dorée, caractérise la proportion (divine proportion) qui existe entre deux dimensions, par exemple entre la largeur et la longueur d'un rectangle appelé "Rectangle d'or".

Dans un carré ABCD, on prend M tel que DM=MC. Le cercle de centre M et de rayon MB permet d'obtenir le rectangle AEFD qui est un "Rectangle d'or" (de même que BEFC).

AB/BE=AE/AB=AE/EF=1,618.
Nouveau réalisme (n. m.)
Mouvement d'art contemporain des années 60 utilisant les objets ou les déchets de la société de consommation pour la création d'oeuvres. Le geste d'appropriation prend une valeur symbolique plus importante que la production de l'oeuvre (comme dans le Dadiiisme).
Les artistes assemblent, compriment, déchirent, accumulent, emballent les objets... (César, Arman).
Nouvelle figuration (n. f.)
Mouvement néo-figuratif européen des années 60 inspiré du pop'art, utilisant les images de l'art populaire et des mass media.
Peinture de facture froide sans empâtement et utilisant la fragmentation du sujet.
L'image produite est sur-codée, elle établit un réseau de significations (Adami).
Nuance (n. f.)
La nuance d'une couleur résulte du mélange de cette couleur avec une faible quantité de ses voisines du cercle chromatique.
Ainsi, les nuances d'un bleu pourront varier du bleu-vert (bleu+un peu de vert) au bleu violacé (bleu+un peu de violet). On obtient des nuances chaudes ou froides d'une couleur (Voir. cercle chromatique).

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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÃÍÏ äæÝãÈÑ 04, 2007 5:26 pm ãä ØÑÝ Admin

Obélisque (n. m.)
Dans l'architecture égyptienne, colonne en forme d'aiguille, de section quadrangulaire et taillée à son extrémité en pyramide.
Objet (n. m.)
Produit de l'activité humaine ayant une certaine fonction ou destination (il n'y a pas d'objet sans sujet qui le considère).
Depuis les premiers objets réels introduits dans les tableaux du Cubisme analytique, puis les ready-made de Marcel Duchamp, l'objet a un statut particulier dans l'art du XXe siècle: objets détournés de Merret Oppenheim, "Objets de mon affection" de Man Ray, "Nouvel objet plastique" du lettriste Isou, etc.
Ogives (croisée d') (n. f. pl.)
Partie de la voûte d'une église où se croisent deux arcs basés répartissant la charge de la voûte en quatre points sur quatre piliers.
Le lieu du croisement est la clef de voûte.
Oeil-de-boeuf (n. m.) (oculus)
Fenêtre ronde.
Op art (n. m.)
Abréviation d'optical art: art optique.
Mouvement d'art abstrait géométrique des années 60 utilisant l'illusion optique (mouvement virtuel ou rétinien) comme principe d'animation et de construction de l'espace de l'oeuvre (Vasarely, Cruz-Diez). (Voir dynamisme, mouvement).
Outil (n. m.)
Objet qui prolonge l'action de la main.

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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÃÍÏ äæÝãÈÑ 04, 2007 5:27 pm ãä ØÑÝ Admin

Pagode (n. f.)
Temple de l'Extrême Orient en forme de tour à plusieurs étages superposés de sections de plus en plus réduites et à toitures débordantes, surmontée d'une flèche annelée.
Panoramique (n. m.)
Rotation horizontale ou verticale de la caméra sur son axe.
Pastel (n. m.)
Bâtonnets en pâte de couleur. Il existe des pastels secs qu'il faut fixer et des pastels gras. dont la trace peut être diluée à l'essence de térébenthine. Oeuvre réalisée au pastel.
Paysagiste (n. m.)
Peintre de paysages (Ruysdaël).
Peinture (n. f.)
C'est l'organisation d'une surface par la couleur et l'ensemble des oeuvres qui en sont le résultat.
On distingue des peintures à l'huile et à l'eau (aquarelle, gouache).
Il existe des peintures sur tous supports (bois, métal, verre, enduit mural, papier, toile, plastique ... ).
Il existe plusieurs genres de sujets picturaux: religieux, historique, mythologique, scènes de la vie quotidienne, paysage, portrait, nature morte....
Perspective (n. f.)
Ensemble des règles de représentation des objets et des êtres plus ou moins éloignés sur une surface plane perpendiculaire à l'axe du regard.
On distingue notamment la perspective axonométrique dont les lignes de fuite sont parallèles (perspective utilisée en architecture, dessin industriel et dans l'art oriental) et la perspective conique dont les lignes de fuite convergent en un point de fuite situé sur la ligne d'horizon (perspective utilisée dans l'art européen depuis la Renaissance).
Photogramme (n. m.)
Image, épreuve photographique réalisée sans appareil photographique, en posant des objets sur le papier sensible que l'on expose ensuite à la lumière.(Man Ray).
Chaque image photographique d'un film.
Photographie (n. f.)
Technique permettant de fixer l'image des objets par l'action de la lumière sur une surface sensible, la pellicule.
Procédé découvert vers 1839.
Reproduction par cette technique.
L'appareil photographique est composé:
- d'une boîte close ou noire;
- d'un objectif à l'avant (système de lentilles permettant de prendre une vision plus ou moins large du sujet)
- d'un obturateur (système qui ouvre et ferme la boîte, à vitesse réglable);
-d'un diaphragme (système qui règle la quantité de lumière entrant dans la boîte);
- d'un dispositif permettant d'introduire la pellicule qui est impressionnée par la lumière à l'arrière de la boîte noire et donne une image inversée.
Cette pellicule est le négatif photographique qui permettra de tirer des épreuves positives sur papier photographique, ou le support de la diapositive.
Pictogramme (n. m.)
Signe d'écriture, ressemblant à une image simplifiée.
Pilastre (n. m.)
Colonne plate engagée dans un mur et formant une légère saillie.
Piédroit (n. m.)
Montant vertical sur lequel retombent les voussures d'une arcade.
Pigment (n. m.)
Matière colorée, d'origine minérale, métallique ou organique, qui entre dans la composition des peintures.
Pinacle (n. m.)
Dans l'architecture gothique, petite pyramide servant de couronnement à un pilier.
Plan (n. m.)
1 -Par rapport au spectateur (photographe, peintre), le plan désigne une surface perpendiculaires la direction (à l'axe) du regard. Dans ce sens, un plan est un repère spatial: on parle de premier plan, d'arrière-plan et aussi de plan du tableau. Il y a ainsi une infinité de plans successifs dans la profondeur de l'espace (ou du champ).
2-En perspective (Voir. ce mot), les plans frontaux se distinguent des plans fuyants qui ne sont pas perpendiculaires à l'axe du regard et dont certaines lignes possèdent un point de fuite sur la ligne d'horizon.
3-Dans le film, l'échelle des plans est fonction de la situation plus ou moins éloignée ou rapprochée de la caméra :
- plan d'ensemble : situe l'ensemble du décor
- plan moyen: cadre le personnage en entier
- plan rapproché: cadre une partie du personnage
- gros plan: cadre un élément du personnage ou du décor (visage ou
objet par exemple).
4-C'est aussi la durée d'une prise de vue.
Plan (n. m.)/ Surface (n. f.)
Un plan est une étendue plane (plate, unie), illimitée, sur laquelle s'inscrit le travail du dessinateur ou du peintre (par exemple l'exécution d'un tracé, la recherche d'une organisation colorée. En perspective, on parle aussi du tableau-plan).
Sur un plan, on peut donner l'illusion de la profondeur. Le plan n'implique pas la matière dont ce plan est fait (sa matérialité). Le plan concerne le sens de la vue.
Une surface est la superficie d'une matière. Selon sa matière, une surface peut se casser, se froisser, onduler, etc. Il peut y avoir des aspects de surface mats, brillants, lisses, rugueux... La surface s'oppose à la profondeur (comme l'aspect de surface se différencie de la matière dont il n'est que l'affleurement). La surface concerne le sens du toucher.
Plastique (n. m.)
Matière d'origine organique ou synthétique ayant la capacité d'être moulée, modelée, colorée (souvent à chaud et sous pression).
Très utilisé en architecture et dans la construction du mobilier contemporain. (Voir. Arts plastiques).
Pochoir (n. m.)
Elément plat évidé selon une forme précise. Reporté sur un support, l'espace évidé est comblé avec un médium. Par déplacement du pochoir, la forme est reproduite plusieurs fois (Viallat, Warhol).
Point de vue (n. m.) angle de vision (n. m.)
Le point de vue est lié à la représentation perspectiviste de l'espace de la Renaissance. La vision binoculaire est bloquée et réduite à une vision monoculaire, le regard assimilé à un rayon visuel. Le dessinateur ou le peintre est réduit à un oeil, comparable à l'objectif d'une caméra.
Le choix du point de vue, c'est-à-dire la place occupée par le peintre, le photographe ou l'opérateur de cinéma (l'endroit à partir duquel s'exerce la vision) détermine l'angle de vision. Ainsi, un angle "normal" de vision correspond à un axe du regard horizontal; une vue d'en haut, plongée, s'oppose à une vue d'en bas, contre-plongée.
Polyptyque (n. m.)
Tableau à plusieurs volets (diptyque, triptyque).
Polysémique (image) (adj.)
Image ayant plusieurs significations.
Ponctuation (n. f.)
Dans le montage filmique désigne le raccord entre les plans (fondu enchaîné, au noir, rupture brutale de l'échelle...).
Pop'art (n. m. d'origine anglo-saxonne)
Abréviation de popular art (art populaire).
Mouvement artistique des années 60 utilisant les images de la rue, de la société de consommation, de la bande dessinée, du cinéma pour créer des peintures ou sculptures colorées, hors d'échelle, en série et abolir la distance entre l'art et la vie (Warhol).
Portail (n. m.)
Porte principale d'un édifice, d'une église.
Porte d'harmonie (n. f.)
C'est une surface rectangulaire obtenue à partir d'une surface carrée. Le petit côté du rectangle est le côté du carré. Le grand côté est obtenu en abaissant la diagonale du carré (Voir document).
Prédelle (n. f.)
Soubassement du retable divisé en petits panneaux lus successivement et dont le sujet est en relation avec le sujet principal du retable.
Primitif (art) (adj.)
Désigne la sculpture et la peinture européennes antérieures à la Renaissance (Duccio) ou l'art des origines (de la Préhistoire)
Profondeur (de champ, du champ)(n. f.)
En photographie et au cinéma, c'est la zone de netteté située à l'avant et à l'arrière du point de l'espace sur lequel on effectue la mise au point (profondeur de champ).
Dans l'image, il s'agit des lointains plus ou moins perceptibles (profondeur du champ).
Pyramide (n. f.)
Monument à base quadrangulaire et quatre faces triangulaires qui servait de tombeau aux pharaons d'Egypte ou de base au temple dans le Mexique précolombien.
Volume dont la surface latérale est constituée de triangles reliés au sommet.

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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÃÍÏ äæÝãÈÑ 04, 2007 5:27 pm ãä ØÑÝ Admin

Raccord (n. m.)
Manière de procéder pour obtenir un ensemble (tissu imprimé ou papier peint) par la répétition en juxtaposition verticale et horizontale d'un motif (forme et couleur). Sur les lignes de raccordement, les formes se complètent sans discontinuité.
Le raccord désigne à la fois la surface de report (le motif) et le processus de report. On distingue ainsi :
- Le raccord droit: juxtaposition simple dans les deux sens.
- Le raccord sauté: juxtaposition simple dans un sens(par exemple vertical) et décalée d'un demi-motif dans l'autre sens. Produit la sensation de diagonale.
Au cinéma, passage d'un plan à un autre dans le montage, ce qui nécessite la recherche de coïncidences visuelles entre les formes, les lignes, les lumières dans les images à juxtaposer.
Ready-made (n. m. mot anglais)
Objet pris dans l'environnement quotidien et consacré par les dadaïstes comme objet d'art.
Terme inventé par Marcel Duchamp, après l'introduction par les cubistes et Schwitters d'objets dans les oeuvres plastiques.
Réalisme (n. m.)
Mouvement artistique du milieu du XIXe siècle représentant la nature ou la société sans chercher à les idéaliser.
Le Réalisme s'oppose au Romantisme.
Il correspond au développement de la société industrielle.
Référent (n. m.)
La chose réelle, absente, que le signe (mot ou image) représente.
Souvent, on prend à tort la représentation de la chose pour la chose elle-même (par exemple on considère la photographie d'un compotier comme s'il s'agissait du compotier lui-même) (Voir. la chaise de Kossuth).
Relation plastique (n. f.)
C'est la relation entre les différents éléments plastiques à l'intérieur d'une surface, d'un volume.
Renaissance (n. f.)
Mouvement artistique européen des XVe et XVIe siècles né en Italie et fondé sur l'imitation de l'art gréco-latin.
La Renaissance recherche des règles de proportions idéales.
L'architecture utilise le plan d'église à croix grecque, image de la symétrie parfaite, la coupole avec lanternon, le plafond à caissons, l'arcade, la colonne, le pilastre, le fronton, la niche, l'oculus, la balustrade, l'ornementation en frise avec arabesques ou les sujets sculptés dans les médaillons (Palladio) et les sculptures.
Les peintres étudient l'anatomie du corps humain et découvrent les lois de la perspective. Leurs sujets sont religieux ou mythologiques (Mantegna, Vinci , Titien, Michel Ange).
Représentation (n. f.)
Souvent associée à l'idée de figuration, la représentation consiste à faire apparaître l'image d'un concept, d'un personnage ou d'un objet.
Retable (n. m.)
Partie postérieure et décorée d'un autel qui surmonte verticalement la table de l'autel.
Roman (art)(adj.)
Mouvement d'art religieux qui s'est répandu en Europe aux XIe et XIIe siècles.
En architecture il est caractérisé par l'utilisation du plan cruciforme, de la voûte en berceau, berceau brisé ou voûte d'arêtes, de la coupole et du système des contreforts pour soutenir les murs de la nef.
Les ouvertures romanes sont assez étroites car les poussées de la voûte s'exercent contre les murs.
La sculpture décore tympans, voussures et chapiteaux. Elle est géométrique, réaliste ou fantastique.
Les mosaïques décorent les sols.
Les fresques décorent les murs et les voûtes.
L'église romane est plus modeste en dimensions que l'église gothique mais elle est plus proche de l'échelle humaine.
Romantisme (n. m.)
Mouvement artistique et littéraire du début du XIXe siècle qui refuse les règles classiques et revendique le droit à l'expression libre des sentiments et de l'imagination.
En peinture le Romantisme est une forme d'expression parfois baroque. Il utilise les contrastes de couleurs, de lumière, les rythmes courbes ou dynamiques et une touche qui témoigne de la rapidité de l'exécution (Delacroix, Goya, Rude, Carpeaux).
Rosace (n. f.)
Organisation centrée, rayonnante et décorative d'un disque.
Fenestrage d'église de forme circulaire.
Rythme (n. m.)
Répétition d'un élément plastique ou d'une forme dans un espace à deux ou trois dimensions.
(Il existe une dominante rythmique statique ou dynamique).

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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÃÍÏ äæÝãÈÑ 04, 2007 5:28 pm ãä ØÑÝ Admin

Sanguine (n. f.)
Craie de couleur rouge brique à grains très fins (oxyde ferreux). Connue dès l'Antiquité égyptienne, elle fut très en vogue du XVIe au XVIIIe siècle. (Léonard de Vinci a utilisé cette technique).
Scénario (n. m.)
Histoire écrite pour être mise en images (imaginée ou adaptée à partir d'un roman par exemple).
Au cinéma: histoire rédigée et programmée en diverses scènes de manière détaillée, afin d'être filmée.
Schéma (n. m.)
Dernière étape de simplification d'une forme qui est une représentation plus fonctionnelle que formelle.
Figure plus ou moins géométrique.
Sculpture (n. f.)
Forme à trois dimensions utilisant toutes sortes de matières ou matériaux. Il faut distinguer les formes modelées (en glaise), les formes taillées directement (sur pierre, marbre, bois), les formes moulées (en plastique, en bronze) et les formes réalisées par assemblage de matériaux (d'éléments métalliques par exemple).
Il existe des oeuvres sculptées en bas-relief, haut-relief et ronde-bosse.
La sculpture contemporaine produit des installations (disposition de matériaux dans un espace donné).
Sémiologie (n. f.)
Science qui a pour objet l'étude des signes.
Science étudiant les systèmes de signes (langues, code de la route, etc.)
Sépia (n. f.)
Liquide noirâtre sécrété par la seiche donnant une matière colorante. Couleur brune très foncée employée dans les lavis.
Séquence (n. f.)/ série
Succession de plans filmiques formant une unité autonome.
Le plan-séquence est le filmage d'une prise unique comprenant des variations de plans et de profondeur de champ, des entrées et sorties de personnages et leurs déplacements, etc.
Les éléments d'une séquence constituent un ensemble ordonné, tandis que l'ordre des éléments d'une série peut être modifié.
Séquence Narrative (f.)
Suite ordonnée d'images (dessins, photographies, peintures, etc.) qui réalise une narration (qui raconte une histoire).
Sérigraphie (n. f.)
Technique d'impression utilisant des écrans de soie sur lesquels sont dessinées les formes à reproduire.
Sigle (n. m.)
Ensemble d'initiales formant un mot.
Signe (n. m.)
Union du signifiant et du signifié.
Signifiant (n. m.)
Réalité matérielle qui constitue le support du sens.
Signifié (n. m.)
Signification du signe.
Silhouette (n. f.)
Forme définie par ses contours.
Stalle (n. f.)
Siège de bois à dossier élevé, souvent sculpté, disposé par rangées autour du choeur d'une église pour l'usage du clergé.
Statisme (n. m.)/ Dynamisme (n. m.)/ Mouvement (n. m.)
Dans une image fixe :
- Le statisme naît de l'équilibre entre deux éléments plastiques, équilibre dans un champ par rapport à un ou plusieurs axes (vertical, horizontal en général).
Pour s'équilibrer, deux éléments plastiques ne sont pas nécessairement identiques, mais ils doivent être de poids équivalent, par exemple: sur un support blanc, un grand cercle jaune et un petit carré bleu.
- Le dynamisme, à la différence du statisme, est engendré par un déséquilibre: déséquilibre entre des éléments, déséquilibre par rapport à un ou plusieurs axes.
- Dans une organisation plastique, le déséquilibre produit une direction, un mouvement. Mais il peut y avoir mouvement sans déséquilibre, par exemple, des mouvements d'ondulation ou, dans l'Art Optique, les effets de pulsation, de vibration de la surface (Agam, Vasarely, mais aussi les derniers tableaux de Mondrian). Ce mouvement virtuel se différencie du mouvement réel de l'art cinétique (Soto, Schaeffer).
- Ainsi, l'effet de mouvement est indépendant de la représentation d'un mouvement, par exemple: le double appui des figures égyptiennes est statique.(Voir Art Optique, Art Cinétique).
Stèle (n. f.)
Bloc de pierre plate ou colonne portant des inscriptions et des ornements sculptés.
Story board (mot anglais n. m.)
Découpage plan par plan du film.
Décrit schématiquement les plans, les mouvements de caméra, et indique les dialogues et les sons.
Structure (n. f.)
(Voir composition).
Style (n. m.)
Manière de créer particulière à un artiste, à un mouvement, à une époque.
Stylisé (adj.)
Simplifié dans un but décoratif.
Support (n. m.)
Surface limitée ou non sur laquelle s'inscrit la trace d'un outil (crayon, pinceau) et du matériau (médium)déposé par cet outil (mine de plomb, peinture ... ). On dit aussi subjectile.
Un support peut être passif lorsqu'il laisse oublier sa matière (c'est souvent le cas s'il est lisse).
Il est actif lorsque sa matière est capable de modifier l'inscription de l'outil.
Il est productif lorsqu'il produit lui-même la trace (exemple: une feuille de papier pliée produit un trait).
Support-surface (n. propre.)
Mouvement artistique français des années 70 de tendance abstraite faisant valoir la matérialité du support, de la toile au détriment d'un message. La peinture ne représente pas un sujet: elle est elle-même sujet. Exemple: La toile est tendue, pliée, imprimée, libérée de son cadre, le cadre est libéré de la toile, etc. (Viallat).
Suprématisme (n. m.)
Mouvement artistique russe du début du siècle, pratiquant une forme d'art abstrait et géométrique, très dépouillée, reliée à une conception mystique de lapeinture: le peintre est le médium d'une réalité suprême (Malevitch).
Surréalisme (n. m.)
Mouvement artistique des années 20, issu du Dadaïsme, qui lutte contre tout acte de création raisonné et fait prévaloir la part de l'inconscient, du rêve. Le surréalisme a privilégié l'écriture automatique et les associations formelles les plus étranges et les plus dérangeantes (allusions érotiques). Il utilise le langage plastique de la déformation, du hors-échelle, de l'association fortuite (Dali, Ernst).
Symbole (n. m.)
Figure impliquant un lien de ressemblance entre signifiant et signifié. Signe de reconnaissance dans un référent historique, social et culturel.
Exemple: le building symbolise l'architecture contemporaine.
Symbolisme (n. m.)
Mouvement littéraire et pictural post-réaliste, de la fin du XIXe siècle, qui fonde l'expression artistique sur une vision significative, symbolique et spirituelle du monde en réaction contre la vision réaliste.
Le Symbolisme est un mouvement issu du Romantisme et annonçant le Surréalisme (Redon).
Symétrie (n. f.)
Organisation formelle dans laquelle les parties de l'ensemble se correspondent selon un point, un axe ou un plan. Dans une symétrie axiale, les formes symétriques sont superposables.
Symétrique (adj.)
Désigne une organisation formelle équivalente de part et d'autre d'un axe dit de symétrie.
Par opposition, on parle d'une organisation dissymétrique ou asymétrique.
Synagogue (n. f.)
"Edifice consacré au culte israélite" (Dictionnaire Robert).
Synopsis (n. m.)
Ebauche du scénario qui présente le sujet du film.

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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÃÍÏ äæÝãÈÑ 04, 2007 5:29 pm ãä ØÑÝ Admin

Tableau (n. m.)
De tabula: table.
Support, subjectile d'une peinture.
Tabulation (n. f.)
Mise en page des vignettes dans la bande dessinée.
Il existe des fabulations éclatées mettant en valeur les scènes d'action violente.
Tachisme (n. m.)
Forme de peinture abstraite utilisant la tache comme élément de structure du tableau.
Tapisserie (n. f.)
Ouvrage d'art réalisé sur un métier de haute lisse ou de basse lisse.
Les matières et les épaisseurs des trames sont très variées dans la tapisserie contemporaine, qui peut prendre l'apparence d'un objet tissé proche de la sculpture.
La tapisserie classique représente des scènes figuratives comme la peinture.
Elle décorait les murs des châteaux, des palais tout en isolant du froid les pièces de ces grandes demeures.
Tatouage (n. m.)
Impression d'un dessin indélébile sur la peau.
Tag (n. m.) (mot américain)
Forme sophistiquée du graffiti apparue à New-York (métro) et qui a essaimé dans toutes les grandes métropoles avec une remarquable constance des formes.
Uniformisés et codifiés, les signes deviennent de plus en plus illisibles pour les non initiés.
Le Tag se pose comme un nouvel art populaire, contestataire et universel. Tagger ou tagueur: celui qui pratique le Tag (Voir graffiti).
Technique (n. f. et adj.)
- Techniques matérielles:
Ensemble des moyens matériels spécifiques d'un matériau ou d'un procédé (exemples: la technique du pastel, de la gouache, de la peinture acrylique ou de la sérigraphie).
Une technique donnée peut varier selon les époques et les utilisateurs. Elle dépend d'un projet personnalisé (la technique du pastel chez Degas). Une technique mixte utilise plusieurs techniques pour une même oeuvre.
- Techniques intellectuelles:
Procédures de mise en oeuvre des connaissances (exemples: technique de composition, de mise en perspective...).
- Enfin, le terme "technique" sert à qualifier une création qui prend en compte son application industrielle (ou artisanale), à la différence de celle qui ne se soucie ni de finalité, ni de programmation (par exemple les Arts appliqués à l'industrie par rapport aux Arts plastiques).
Ce terme recouvre parfois la technique comme ensemble de savoirs et de savoir-faire spécifiques d'une pratique artistique et la technique en tant qu' ensemble des technologies particulières à une industrie.
Teinte (n. f.)
Synonyme de couleur, la teinte résulte plutôt d'un mélange de plusieurs couleurs (par exemple d'une couleur mélangée à une de ses nuances).(Voir nuance, couleur).
Temple (n. m.)
Edifice consacré au culte d'une divinité.
Dans l'antiquité (Egypte, Grèce, Rome), salle de prières et lieu d'habitation du(des) dieu(x) représentées) par des statues.
Edifice consacré au culte protestant.
Texture (n. f.)
Structure de la matière (matière alvéolée, grenue ... ) ou d'un tissage (disposition des fils).
Ton (n. m.)
Le ton d'une couleur est le mélange de cette couleur avec du noir ou du blanc. On obtient ainsi des tons plus ou moins foncés ou plus ou moins clairs.
L'ensemble des tons d'une couleur s'appelle une gamme (on parle de gamme de rouges, de gamme de verts, etc.).
A noter:
- que les tons foncés d'une couleur peuvent également être obtenus par adjonction de sa complémentaire;
- qu'en ajoutant à une couleur un peu de gris (noir+blanc) ou de sa complémentaire, on obtient une couleur rompue ou rabattue.
Touche (n. f.)
Couleur posée d'un coup de pinceau.
La manière dont la couleur est posée varie selon les écoles de peinture: il existe une touche divisionniste par exemple (Seurat).
Tournage (n. m.)
Au cinéma, réalisation du film à partir du story board.
En céramique, travail d'une pièce en terre à l'aide d'un tour.
Trame (n. f.)
Ensemble de points, de lignes, ou de signes organisés selon une structure répétitive, indépendante de la surface sur laquelle ils sont disposés.
Les trames de différentes densités traduisent les valeurs d'une photographie ou d'un dessin. Une photographie peut être tramée à la prise de vue ou lors du tirage.
Fils passés en largeur au travers des fils de chaîne dans un tissu. Ensemble des lignes d'une image télévisée au cours d'un balayage vertical.
Trans'avant garde (n. f.)
Mouvement des années 80 désignant des artistes refusant l'idéologie des avant-gardes et faisant des emprunts multiples à des styles du passé (Paladino).
En architecture on parle de post-modemisme pour désigner l'intégration des formes du passé à l'héritage contemporain.
Transept (n. m.)
Petite nef transversale coupant la grande nef longitudinale d'une église en lui donnant sa forme de croix.
Travelling (n. m.)
De l'Anglais: to travel = voyager.
Désigne le déplacement horizontal ou vertical de la caméra (avant, arrière, vers le haut, vers le bas). Accompagne le mouvement du sujet (travelling d'accompagnement), prend la place de la vision du sujet (travelling subjectif ).
Le Zoom permet d'obtenir un travelling optique (rétrécissement ou élargissement du champ de vision avec ce type d'objectif à focale variable).
Tribune (n. f.)
Galerie au dessus des bas-côtés d'une église.
Trompe l'oeil (n. m.)
Technique de peinture baroque utilisant les lois de la perspective pour créer à distance l'illusion de la réalité (illusion d'une forme ou d'un volume qui n'existe pas).
Tympan (n. m.)
Espace triangulaire d'un fronton ou compris dans l'arc d'un portail.
Typographie (n. f.)
Technique d'impression de caractères en relief formant un texte.
L'imprimerie typographique diffère des types d'impressions par report (lithographie par exemple).
La composition typographique désigne l'organisation des textes avec les différents caractères.

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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÃÍÏ äæÝãÈÑ 04, 2007 5:30 pm ãä ØÑÝ Admin

Urbanisme (n. m.)
Etude de l'occupation, du développement et de la rénovation des surfaces habitables.
..............
Valeur (n. f.) grisé (n. m.),frottis (n. m.)
La valeur, c'est le degré de clair ou d'obscur, de lumière ou d'ombre (variant entre le blanc et le noir), abstraction faite des couleurs.
Néanmoins:
- toute couleur a une valeur (un bleu de Prusse a une valeur plus foncée qu'un jaune citron);
- une même couleur peut avoir des valeurs différentes selon son ton (un rouge plus ou moins mélangé avec du noir ou du blanc) ou sa nuance (un rouge vermillon est plus clair qu'un rouge carmin).
On peut obtenir des valeurs de gris par des mélanges optiques (par exemple: traits ou points noirs sur un fond blanc), par des mélanges matériels (noir et blanc mélangés sur la palette), par des grisés, en frottant (frottis) la mine du crayon sur un support (Voir ce mot).
On distingue les valeurs homogènes de gris (synonymes de valeurs uniformes, d'aplats) et les valeurs dégradées (qui passent du clair au foncé de manière continue).
A noter:
- que les qualificatifs homogène et dégradé sont aussi employés pour les couleurs;
- qu'on parle de grisé (et même de frottis) homogène et dégradé (Voir. dégradé).
Les valeurs permettent de modeler les volumes (selon l'éclairage), de marquer les différences de plans, de distances, de délimiter les objets.
Vidéo (n.f.)
Technique de production d'images filmées fondée sur latranscription électrique des variations lumineuses (en réseau de points et de lignes en une fraction de seconde).
Le support de mémorisation est magnétique (magnétoscope) ou gravé (vidéodisque).
Le montage ne peut pas se faire par coupe mais par report.
Le matériel vidéo comprend :
- une caméra électronique
- un magnétoscope
- un bloc d'alimentation ou une batterie
- un moniteur (poste de télévision) pour restituer l'image en direct ou en différé.
Vignette (n. f.)
Chacune des images d'une bande dessinée.
Vitrail (n. m.)
Panneau constitué de morceaux de verre généralement colorés.
Volume (n. m.)
Objet ou espace à trois dimensions.
Volute (n. f.)
Ornement spiralé.
Voussure (n. f.)
Courbure d'une voûte, d'une arcade, d'un portail.
Voûte (n. f.)
Ouvrage de maçonnerie cintré (voûte en plein cintre) couvrant un espace et s'appuyant sur des murs ou des piliers.
Vue (n. f.)
L'un des cinq sens.
Panorama, paysage, photographie, dessin ou tableau les représentant.
Aspect sous lequel est perçu ou représenté un objet.
Vue de dessus, de profil, vue (ou perspective) cavalière, etc.
Prise de vue: enregistrement d'images avec un appareil-photo ou une caméra.
Angles de vue: Voir "Point de vue".

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ãõÓÇåãÉ Ýí ÇáÃÍÏ äæÝãÈÑ 04, 2007 5:31 pm ãä ØÑÝ Admin

Xylographie -n.f
Procédé ancien de gravure sur bois (Chine dès le VIe siècle).
Mode d'impression à l'aide de caractères ou planchettes en bois (Albert
Dürer).
....................
Zoom -n.m
Travelling optique, dont l'effet résulte de la variation continue de la focale de l'objectif (avant ou arrière).
Zootrope -n.m
Appareil conçu au XIXe siècle par E. J. Marey, pour réaliser la synthèse de mouvements décomposés en un certain nombre de phases, par exemple grâce au procédé de la chronophotographie, ou créées de toutes pièces: le zootrope permet de fabriquer des animations.

ÇáÑÌæÚ Çáì ÃÚáì ÇáÕÝÍÉ ÇÐåÈ Çáì ÇáÃÓÝá

ÇÓÊÚÑÖ ÇáãæÖæÚ ÇáÓÇÈÞ ÇÓÊÚÑÖ ÇáãæÖæÚ ÇáÊÇáí ÇáÑÌæÚ Çáì ÃÚáì ÇáÕÝÍÉ


 
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